Excellentes fêtes de fin d’année !

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Croisière Historia – 9 au 20 mai 2015

Croisière Historia – 9 au 20 mai 2015 : La Passion de l’Histoire édition 2015

Informations et réservations :

http://www.croisieres-thematiques.fr/croisieres/97-croisiere-la-passion-de-lhistoire-edition-2015.html

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L’Ombre d’un Doute, le 1er décembre : spécial les Artistes français sous l’Occupation.

L'OMBRE D'UN DOUTE

L’ombre d’un doute, le 1er décembre : spécial les artistes français sous l’occupation.


Dès le 14 juin 1940, Paris va vivre quatre années d’occupation. Pour les nazis, la ville doit plus que jamais tenir son rôle de capitale du divertissement.


Maurice Chevalier, Gabrielle Chanel, Sacha Guitry, Arletty, Joséphine Baker, Edith Piaf, Jean Gabin… sont à cette époque des monstres sacrés de la vie parisienne. Personnages symboliques des Années Folles, époque brillante, joyeuse, et décadente, leur comportement pendant l’Occupation sera épié et jugé.


Quelle sera l’attitude des artistes pendant cette période ? Vont-ils continuer à exercer leur métier de la même façon ? Quitteront-ils Paris ou même la France ? Vont-ils profiter des avantages liés à leur statut ? Où tracer la frontière dans les rapports avec l’occupant ?


En 1940, la défaite leur fait emprunter des itinéraires aussi surprenants qu’insoupçonnés. A découvrir lundi 1er décembre en première partie de soirée lors du magazine L’ombre d’un doute sur France 3.


« Nous partirons sur les traces de l’incroyable parcours de Joséphine Baker. Nous revivrons l’épopée de Jean Gabin, devenu le soldat Moncorgé. Nous mènerons l’enquête sur Gabrielle Chanel en nous demandant pourquoi elle s’est lancée avec les Allemands dans une aventure qui la dépassait. Nous chercherons à comprendre les choix d’Arletty. Nous reviendrons sur les voyages en Allemagne de Maurice Chevalier et d’Edith Piaf. Du music-hall aux services secrets britanniques, des cabarets parisiens au front de l’Afrique du nord »,


Franck Ferrand lèvera un coin du voile sur les secrets des artistes de la vie parisienne face à l’occupant nazi.

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Le mystère Louis XVII

Louis xvii

Le documentaire L’Ombre d’un doute présenté par Franck Ferrand sur France 3 reviendra ce lundi 3 novembre à 20h45 sur l’énigme entourant la mort de Louis XVII.


1793, la monarchie est abolie en France après l’exécution du roi Louis XVI et neuf mois plus tard de Marie-Antoinette. Seuls restent leurs enfants prisonniers de la prison du Temple: Marie-Thérèse et Louis-Charles, ce dernier héritant du trône sous le nom de Louis XVII pour les fidèles de la monarchie. Deux ans plus tard, l’enfant âgé de 10 ans sera déclaré mort sur son lieu de captivité


L’histoire étant faite de rebondissements, c’est sous les traits d’un horloger allemand, Guillaume Naundorff, que Louis XVII réapparaît 38 ans plus tard. Coup de théâtre : et si l’héritier avait été remplacé par un autre enfant dans la prison du Temple ? Comment savoir si ce Naundorff dit vrai ? C’est en tout cas ce que se propose d’investiguer Franck Ferrand dans le prochain numéro de l’Ombre d’un doute. Une quête qui pourrait bien nous amener à réécrire une partie de l’Histoire de France.


Le documentaire l’Ombre d’un doute spécial Louis XVII sera diffusé lundi 3 novembre à 20h45 sur France 3 en partenariat avec Europe 1.

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Napoléon : le défi de trop ?

Napoléon : le défi de trop ? franck ferrand

Dans la suite de son abdication, le 6 avril 1814, Napoléon s’installe sur l’île d’Elbe, entre la Corse et l’Italie. Après un an marqué par des fêtes et une vie de cour qui n’était pas à sa mesure, Napoléon quitte l’île dans le plus grand secret. Il retourne en France, reprend le pouvoir et affronte une coalition ennemie.

La défaite de Waterloo, le 18 juin 1815, scelle le destin de l’empereur, envoyé en exil à Sainte-Hélène, une île perdue de l’Atlantique. Ainsi, en quelques mois de 1815 s’est joué le destin de l’Europe. Comment expliquer l’échec de Napoléon ? Une enquête minutieuse, menée de Fontainebleau à Waterloo, en passant par l’île d’Elbe et les palais de Vienne, tente d’expliquer la chute de Napoléon Ier.

–> LUNDI 6 OCTOBRE A 20H45 SUR FRANCE3 <–

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François, J-2 !

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Pourtant, je m’étais bien juré de ne plus prêter le flanc à cette critique que l’on me fait souvent, de « déboulonner les statues » ; pourtant, j’étais résolu à écrire enfin un livre apaisé, à défaut d’être consensuel ! Il faut croire que l’on ne se refait pas, et que dans ma vocation d’historien, le souci de l’honnêteté primera toujours sur celui de la bienveillance… A la veille des célébrations du cinquième centenaire de l’avènement de François Ier, alors que vont fleurir les panégyriques à la gloire du « roi-chevalier », voici donc un portrait-vérité sans la moindre concession. Non, François Ier ne fut pas le grand et bon roi que l’on voudrait qu’il fût ; non, il ne mérite en rien les titres de Père des Lettres et de restaurateur des Arts que lui a décernés une cour de flatteurs appointés.
Le prétendu « grand monarque » fut constamment dominé par sa mère, manipulé par ses maîtresses et par ses favoris, aveuglé par son amour de l’Italie et sa haine de Charles Quint et de ce qu’il représentait. François a pris les mauvaises décisions, mené les mauvais combats, suivi toujours les mauvais conseils ; il fut, dans sa vie comme dans son règne, mal inspiré. Je m’en étais rendu compte, voilà quelques années, lorsque j’écrivais les romans de la série La Cour des Dames ; à l’époque, j’avais été frappé par les travers et les lacunes de ce souverain tellement célébré – à l’heure où tout le monde va s’empresser de louer sa mémoire, il m’a donc paru salutaire de rétablir la vérité sur son compte.
Dans trois jours, paraîtra chez Flammarion François Ier, roi de chimères : un essai biographique où sont posées les questions suivantes : « Est-il un grand roi, celui qui abandonne les affaires de son royaume aux mains de sa mère, de ses maîtresses et de ses favoris ? Qui protège sciemment des coupables et fait condamner un innocent, veillant lui-même à la cruauté du supplice ? Qui se parjure pour échapper aux conséquences de ses actes, et envoie ses enfants moisir en geôle à sa place ? Qui respecte si mal ses engagements, et se résout si bien à la triche et à l’abandon ? Qui coûte cher en tout, revient sans répit à la guerre en méprisant les chances de la paix, accentue les impôts sans mesure, multiplie les dépenses de prestige en période même de disette ? Qui institue la censure, retarde l’imprimerie, persécute de beaux esprits du temps et les contraint à l’exil ? Qui enfin ne prend position, en matière religieuse, qu’en fonction des avantages de l’heure, et n’hésite pas à laisser commettre en son nom un massacre sans précédent d’hérétiques ou supposés tels ? Un grand roi, dites-vous ? »
Je vais encore me faire des amis… J’espère en tout cas vous avoir bientôt pour lecteurs et – à défaut d’emporter forcément votre adhésion – vous amener à réfléchir sur un mythe national en tout point éloigné des réalités.

François Ier, roi de chimères, chez Flammarion. 237p, 19,90 euros– en librairie le 24 septembre.

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François 1er, roi de chimères

« François 1er, roi de chimères » (Flammarion) 2014

Disponible le 24 septembre 2014.
 

Au XXIe siècle, François Ier apparaît comme le père de la Renaissance française, l’ami de Léonard de Vinci, le bâtisseur de Chambord et de Fontainebleau, le vainqueur de Marignan, l’allié de Soliman contre l’ennemi juré du royaume, Charles Quint.

Franck Ferrand - livre - François 1er, roi de chimères

Mais ces traits saillants ne sont-ils pas l’arbre qui cache une forêt bien plus complexe ? Dans cet essai biographique d’un genre nouveau, Franck Ferrand dépasse l’image d’Épinal et nous dépeint ce roi sous les traits d’un personnage moins brillant qu’on ne le prétend. Car le géant débonnaire a connu des triomphes mais aussi des défaites et ce jusqu’à la captivité. François Ier, héros tourmenté, subit la trahison de son cousin, adora sa sœur et détesta son héritier, frôla plusieurs fois la mort, multiplia les conquêtes amoureuses, vit mourir ses fils aimés. Un homme qui vécut entre une jeunesse de rêve et une vieillesse de cauchemar, torturé par une maladie atroce.

L’historien va plus loin : et si François Ier n’avait pas été un si bon roi ?

Louis XII disait de son successeur : « Ce gros garçon gâtera tout. » L’histoire, pour peu qu’on la regarde objectivement, semble lui avoir donné raison. Longtemps dominé par sa mère, manipulé par sa maîtresse, François se laissa aveugler par son amour de l’Italie et par sa haine de l’Empereur. Jouet des factions, facile à duper, le soi-disant « restaurateur des Lettres » instaura la censure et lutta contre l’imprimerie ; il finit même par allumer les bûchers d’où partiront les guerres de religion ! Sous une plume érudite et alerte, voici un portrait contrasté, doublé d’une analyse implacable.

Couverture : Joos Van Cleve, Portrait de François Ier, roi de France, huile sur bois, entre 1530 et 1535, Paris, Musée Carnavalet © Flammarion, 2014

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